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 LE NUMERO 338 4/2014  Avril

 

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Starter
Toute l’actualité de l’ULM.

Présentation multiaxes Spacek Minisport SD-1, un joujou extra
Le constructeur tchèque, Igor Spacek, nous présente sa machine, le SD-1 qui vient de recevoir la certification allemande (LTF-UL). C’est vraiment une toute petite machine particulièrement légère, monoplace et dans la plus pure tradition des machines fun.

Test pendulaire Sol’Airus : du light au pays du hamburger
Dan Johnson, notre correspondant américain, a eu la chance de tester le dernier venu de chez North Wing Design, le Sol’airus qui confère des performances insoupçonnées avec une touche de modernité.

Coulisses AutoGyro, acteur mondial
Vol Moteur a rencontré Otmar Birkner, le patron d’AutoGyro, afin de connaître tous ses secrets. Comment en 10 ans, il est passé du rang de petit fournisseur à celui de premier fabricant d’autogires du monde...

 

Dossier hélices
Théorie et pratique + L’avis des experts 
Pour tout savoir et tout comprendre des hélices qui nous tractent ou nous poussent. Technique, sécurité, aérodynamique, un dossier complet. Grande table ronde autour des protagonistes du marché ULM.

Concept autogire Trixyformer  
Qui n’a jamais rêvé de mettre fin aux embouteillages ? La solution serait peutêtre de prendre la voie des airs ? S’envoler pour échapper au trafic… Pourquoi pas ? Rainer Farrag, propriétaire de la société des autogires Trixy Aviation, nous présente sa vision complètement différente de l’engin roulant-volant

Pages ULM + Pilotage Connaître sa machine
Tout pilote qui va prendre en main un nouvel ULM dont il n’a aucune pratique doit impérativement lire le manuel de vol de l’appareil et consacrer le temps nécessaire pour en mémoriser les éléments relatifs aux caractéristiques et performances les plus essentielles.

Navigation au pays des vampires, 2e partie
Toutes les bonnes choses ont une fin. Éric nous raconte le retour de ce voyage en Roumanie

Edito Tous à la « Messe » AERO 2014

 

 

 

Acteur Mondial

En dix ans seulement, AutoGyro est passé du rang de petit fournisseur à celui de premier fabricant d’autogires et d’ULM du monde. La société basée à Hildesheim dans le nord de l’Allemagne dispose aujourd’hui d’un réseau d’importateurs et de stations dans plus de 40 pays. C’est également le plus grand client des moteurs Rotax. Vol Moteur a rencontré le patron, Otmar Birkner, pour connaître tous les secrets de ce géant.

 

Le berceau, 450 m² : c’est ici que la société a été lancée. Aujourd’hui, cette zone sert au développement ; 2. Hall avionique, 600 m² ; 3. Hall assemblage final, 550 m² ; 4. Fabrication des composants et pièces diverses, 2 800 + 1 200 m² de bureaux annexes ; 5. Production de fibre composite, 5 400 m² + bureaux annexes, 1200 m² ; 6. Salle d’exposition, 450 m².

Trixyformer

Sur route et dans les airs

Qui n’a jamais rêvé de mettre fin aux embouteillages ? Avec l’accroissement du nombre de véhicules, c’est aujourd’hui devenu presque utopique d’y échapper !La  solution serait peut-être de prendre la voie des airs ? S’envoler pour échapper au trafic… pourquoi pas ? Depuis quelques années, il faut noter une prolifération plus ou moins réussie de nouvelles machines hybrides.

Survol de Floreni.

LES Vampires

N’AIMENT

PAS LE SOLEIL

retour et fin de ce raid au pays des vampires... entre la lourdeur des formalités administratives aéronautiques et les aléas météo.

Sol’Arius
Du light au pays du hamburger !

North Wing Design gravite dans le monde de l’uLM depuis près de deux décennies. L’entreprise américaine n’a de cesse de proposer des ailes et des chariots. Dan Johnson, notre correspondant américain, a eu la chance de tester le dernier venu.

Et pourquoi pas ?!

Vous dites que vous ne volez pas en(core) pendulaire ? Que le pilotage de ce type d’ULM par le  déplacement d’un trapèze ne vous a pas encore effleuré l’esprit ? Vous êtes toujours sceptiques ? Mais est-ce justifié ? Le Sol’airus pourrait vous faire changer d’avis ! Un ULM qui n’a plus rien à voir avec le pendulaire de « grand papa ». J’ai le privilège de tester toute l’année différentes machines, pendulaires ou multiaxes. Une chose est sûre, le pendulaire offre une sécurité plus importante avec un pilotage aisé et sans surprise….

HÉLICES

Théorie et pratique

comment fonctionne une hélice ? Quels sont les critères importants pour bien la choisir ? comment ça s’entretient ? avant de laisser la parole aux spécialistes dans la seconde partie de ce dossier, voici un petit point théorique et pratique sur cet organe essentiel et complexe.

 

Figure 1(de5) – VENT RELATIF La vitesse de déplacement de la pale dans l’air, et donc le vent relatif qui en résulte à la surface de la pale, sont une combinaison de la vitesse de l’ULM et de la vitesse due à la rotation de l’hélice. Elle dépend de la distance au moyeu.

HÉLICES

L’avis des experts

choix des matériaux, du nombre de pales, dimensionnement, adaptation au moteur, réglages... Pour nous éclairer sur ces questions, nous avons sollicité huit spécialistes, fabricants ou importateurs d’hélices pour ULM à qui nous avons adressé un questionnaire. Voici les réponses que nous ont fournies Alain Petit (arplast), Héloïse Jonda (DUC), Jérémie Buiatti (e-Props), Richard Evra (evra), Richard Krüger-Sprengel (Helix), Jurek Rachanski (Peszke), Jacky Greziller (Valex) et Georges Caraguel (Woodcomp).

Woodcomp
Valex
Peszke
HELIX
Evra
E-Props
DUC HELICES
ARPLAST
Au moment du bouclage, cet exemplaire de SD-1 est le seul à recevoir un Kohler CH 750.

Spacek

Minisport SD-1

Un joujou extra

Le constructeur tchèque Igor Spacek est dans le milieu de lULM depuis quelques années. Il vient de recevoir la certification allemande (LTF-UL) pour le SD-1. Cet ULM est particulièrement léger, monoplace et dans la plus pure tradition des machines fun. Vol Moteur en a pris les commandes pour avoir la banane sans pour autant vider son plan dépargne.


Maquette ?

Le SD-1 est vraiment une toute petite machine. U ne sorte de gros modèle réduit avec 4,40 m de longueur, 1,60 de hauteur à la dérive et 5,98 m d’envergure. La machine est proposée en version classique mais également avec un train tricycle. Notons que les deux configurations…

Tous à la « Messe »

Au moment où vous lirez ces lignes s’ouvrira l’une des manifestations européennes les plus intéressantes, quasiment incontournable à visiter.

Le long du somptueux lac de Constance, situé au nord des Alpes à la frontière entre l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche, le salon AERO tient chaque année ses promesses.

Cette édition réserve encore à coup sûr son lot de nouveautés et d’avant-premières mondiales. Si comme nous vous êtes passionnés de tout ce qui vole, c’est « the place to be » pour bien commencer la saison.

Friedrichshafen c’est également le « nid » des fameux zeppelins qui sont toujours aussi élégants à voir évoluer dans le ciel. Un accès direct permet d’ailleurs de visiter les hangars monumentaux de ces géants des airs.

Mais la « Messe » AERO c’est d’abord et avant tout une magnifique manifestation dont les chiffres en disent long sur le succès : 600 exposants venant de 28 pays, 30 000 visiteurs des 5 continents et 600 journalistes !

La majeure partie des constructeurs et fabricants sont là en personne. C’est donc le moment idéal pour discuter de sa future acquisition... où simplement rêver. Rêver autour des machines rutilantes, véritables formule 1 des airs que sont devenus nos ULM. S’il est vrai que les appareils haut de gamme y sont massivement représentés, par chance, les monoplaces légers et financièrement accessibles sont aussi de la partie. Il faut dire que le marché allemand, allégé dans sa réglementation (120 kg) aide bien à ce développement et cette présence. Vous voilà prévenus ! L’AERO doit au moins être vécu une fois dans sa vie de passionnés. C’est du 09 au 12 avril 2014. Rassurez-vous, si vous manquez l’évènement, Vol Moteur et toute son équipe (15 personnes) sont déjà sur le pied de guerre pour vous rapporter dès le prochain numéro, toutes les infos et indiscrétions du milieu !

Je profite d’ailleurs de cet édito pour vous remercier de votre fidélité, jamais démentie, et du succès grandissant que vous avez réservé à notre édition numérique de Vol Moteur (epresse.fr).

Bonne lecture et bons vols !

Tout vient à point à qui sait attendre !

Ce nouvel amphibie UL finlandais Atol réalisé en bois a mis 30 ans pour voir le jour ! Il sera enfin présenté cette année au salon AERO.

Il semble très attendu avec sa conception mixant bois et matériaux composites. L’Atol s’appuie sur le design d’un biplace né en 1984 sous les traits du designer finlandais Markku Koivurova. Au cours des dernières années, le projet a été reconçu et mis en conformité avec la réglementation ULM. Selon Anssi Rekula, le premier vol du troisième prototype est prévu juste avant l’AERO et le convoyage vers Friedrichshafen. L’installation du moteur a été optimisée pour le nouveau Rotax 912 iS qui prend place sur un pod en configuration propulsive. Les ailes sont demeurées pratiquement inchangées depuis le lancement du projet. La majeure partie du fuselage, des ailes, longeron et queue est réalisée en bois. Seul le dessous du fuselage servant de coque et le nez de l’appareil font appel à des matériaux composites.

Le tableau de bord complet se lève avec la bulle. Cette solution permet à l’Atol de dégager l’habitacle. Deux mini-hélices à commande électrique fixées sur le fond de la coque fournissent la propulsion à petites vitesses. Détail important, l’ATOL est équipé d’ailes repliables et cette opération peut se faire par une seule personne. Dans la version plus lourde LSA, ce processus sera beaucoup plus confortable. Pour 2 500 euros supplémentaires, vous obtenez un « Quick-Disconnect » qui permet de déconnecter les ailes au moyen d’un seul levier.

L’Atol peut se poser sur l’eau, sur terre ou sur skis. Le client est chouchouté puisque sa machine lui sera livrée dans un container dédié qui lui servira de hangar pour la ranger. Cette grosse boîte sera au gabarit routier. Une paire de roues la transformera en hangar mobile. Pour démonter l’hélice, l’entreprise a également développé une solution à déconnexion rapide. La tripale est fixée au moyeu par une seule vis à serrage automatique (pa d’outils spéciaux requis).

L’ATOL est également un appareil moderne. Un émetteur GSM intégré envoie des données de bonne santé de la machine : moteur, cellule, présence d’humidité… tout est sous contrôle.

À ce jour, la production est lancée avec cinq machines par an. 2015 verra doubler cette production. La société nous a informés qu’elle souhaite obtenir rapidement un DOA et POA de l’EASA. Une demande est également en cours pour une approbation de la FAA. L’ATO L sera d’abord livré comme ULM européen avec une masse de 320 kg de poids à vide et 495 kg MTO W (hydro). La version LSA qui sera mieux équipée pèsera 340 kg et aura une masse maximale au décollage de 650 kg. Selon Anssi Rekula, la certification ULM est prévue dans moins d’un an, la certification américaine suivra peu de temps après. L’avion sera vendu seulement prêt-à-voler avec son garage à un prix de lancement de 125 000 euros HT. L’hydravion finlandais ATO L va créer à coup sûr un gros buzz sur l’AERO 2014 près de 30 ans après sa naissance.

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